Toujours vive et malicieuse, Sissi s'accommode mal de l'étiquette rigide qui règne à la cour de Vienne. Elle compte toutefois un allié en la personne de son beau-père, l'archiduc François-Charles, qui feint la surdité pour résister à l'autorité de sa femme, l'altière Sophie. Celle-ci charge la comtesse Esterhazy, qui lui est entièrement dévouée, d'épier la jeune impératrice. Se languissant de son François-Joseph, toujours pris par les affaires d'État, Sissi se jette à corps perdu dans des cours de hongrois avec le docteur Falk. C'est ainsi qu'elle en vient à s'intéresser à cette nation, tenue en tutelle par l'Autriche. Sur l'insistance de sa femme, François-Joseph lève l'état de siège et décrète une amnistie pour les anciens révoltés. Le comte Andrassy, chef des rebelles, vient à Vienne avec une délégation de nobles hongrois. Ce qui ne plaît guère à l'archiduchesse Sophie. Au point qu'elle humilie ses invités lors du grand bal à la cour. Sissi redresse la situation en invitant le comte Andrassy à danser.

Réalisateur : Ernst Marischka

Romy Schneider : Sissi
Karlheinz Böhm : Franz
Magda Schneider : Duchesse Ludovika
Gustav Knuth : Duc Max
Vilma Degischer : Archiduchesse Sophie
Walter Reyer : Comte Andrassy
Josef Meinrad : Major Böckl
Ivan Petrovich : Dr Max Falk

1956